Dr Ali KILIC

 

Yekta Uzunoglu (Foto: CTK)

 

SUR LA VICTOIRE DU Dr YEKTA UZUNOGLU-GEYLANI

OU

SUR DREYFUS KURDE

 

               Devant l’opinion publique mondiale  la victoire du Dr YEKTA UZUNOGLU-GEYLANI  est le symbole et l’honneur  de la résistance de la nation du Kurdistan contre l’injustice, la discrimination raciale ; contre la calomnie  orchestrée. Quel bonheur pour les peuples du Kurdistan à glorifier la victoire du combat de  savant kurde,  scientifique  reconnu  mondialement, un tel combattant invincible du disciple du Prof. Dr. Qanate Kurdo et de celui  du  Dr Abdelrahman  Ghassemlou ? L’honneur à leurs souvenirs! L’honneur à leurs résistances!

   Par la présente  je tiens à remercier à tous nos  amis de la République Tchèque ; en premier lieu JIRI GRUSA Président International  du PEN International ; aux dirigeants du PEN  Tchèque ,aux écrivains ,aux  artistes , aux journalistes aux personnalités  du monde , en premier lieu au Président VAKLAV PAVEL  et  à la Section d’AI en République Tchèque à tous les amis du Kurdistan  dans le monde qui ont soutenu le combat  du DR YEKTA y compris ma camarade  Sénatrice NICOLO BORVO ; Présidente du Groupe Communiste et Citoyen au Sénat ;au Président  Jacques Chirac ; à mon camarade Président du Groupe au PE, Francis Wurtz.Je pense que le combat du Dr Yekta Uzunoglu ; est inséparable  de la lutte de la nation du Kurdistan pour le droit à l’autodétermination.  Les liens dialectiques sont  inséparables  de la  lutte du combat du Peuple  Kurdistan  constituent  fondements philosophiques de  sa pensée politique du Dr YEKTA que je  les  ai nommé au titre  honorifique   DREYFUS KURDE.

               Dans ma lettre à Monsieur Jacques Chirac, Président de la République  Française   j’ai attiré son  attention sur  la situation  du Dr YEKTA UZUNOGLU  qui posait «  la question de  la dignité humaine qui  est essentiellement un concept relativement nouveau en Droit en Europe. Classiquement, c’est une caractéristique d’une fonction ou d’une institution (ex : dignité de la Justice) par rapport à l’Etat de droit. Mais  après les atrocités commises durant la seconde guerre mondiale, les conventions internationales de protection des droits de l’Homme se sont référées à la Dignité humaine comme fondement de tous les autres droits fondamentaux. Il suffit de lire les textes internationaux sur la bioéthique adoptés ces dernières années, notamment ceux de l’UNESCO et du Conseil de l’Europe, pour constater le rôle absolument central qu’ils accordent à la notion de dignité humaine. Bien qu’elle ait toujours eu une place importante dans le droit international des droits de l’homme, le tout premier plan que la dignité occupe dans le nouveau droit international. Initialement, la dignité humaine avait donc vocation à protéger l’individu des atteintes les plus graves. Ainsi selon Marie-Luce Pavia, « la dignité de la personne humaine va devenir le concept juridique opératoire pour désigner ce qu’il y a d’humain dans l’homme. C’est pourquoi elle est inhérente à tous les membres de la famille humaine et tout ce qui tend à déshumaniser l’homme sera considéré comme une atteinte à cette dignité ».

 

   Mais à partir de cette conception irréductible de la dignité, la loi et la jurisprudence vont en faire une application amplificatrice. Ignorée du droit français et en Europe avant sa consécration par le Conseil constitutionnel en 1994, la dignité est en passe de devenir un concept mou que l’on peut utiliser à sa guise. Tout particulièrement, les juges ont tendance à substituer la dignité aux bonnes mœurs considérées comme trop connotées. Nul ne songerait à justifier une atteinte à la dignité alors que les bonnes mœurs sont considérées.

               Il est vrai que la dignité humaine  entraîne une exigence de « respect des personnes », comme l’admet Macklin. Cependant, ces deux notions ne s’identifient pas. Le respect des personnes n’est que la conséquence de leur dignité. Si l’on doit respecter inconditionnellement tout être humain, quel que soit son âge, son sexe, sa santé physique ou mentale, sa religion, sa condition sociale ou son origine ethnique, c’est précisément parce qu’il a une valeur intrinsèque ou dignité. L’idée de dignité est donc préalable à celle de respect et vise à répondre à la question « pourquoi doit-on respecter les personnes ? ».  Dans cette lettre au Président Français, en date du 08-04-2007( voir-www.pen-kurd.org-fransizi) j’ai précisé que «   Certes, si l’on peut aller plus loin et s’interroger sur le fondement ultime de la valeur inhérente à l’être humain, la question devient plus complexe car il est alors peut-être impossible d’éviter une explication métaphysique ou théologique. Mais la question de l’injustice  sociale  posée par le cas du Dr YEKTA UZUNOGLU, est une affaire  de Dreyfus Kurde. A ce niveau, l’argumentation la plus fréquente est sans doute celle qui renvoie à la nature spirituelle de l’âme humaine. On peut remonter  jusqu’ à  Aristote est sans aucun doute le philosophe qui a argumenté en ce sens de la manière la plus rigoureuse. Selon lui, tout être vivant est, par définition, animé par un principe de vie. Mais la faculté intellectuelle (nous) propre à l’âme humaine distingue radicalement celle-ci des âmes des autres êtres vivants : l’âme humaine est immatérielle au sens plein du terme. Aristote déduit cela de la capacité humaine d’abstraire, c’est-à-dire d’assimiler les « formes » (ou essences) des choses qu’il connaît sans pourtant incorporer la « matière » qui les constitue. Or, cela n’est possible que dans la mesure où l’intellect humain n’est aucunement une entité matérielle, c’est-à-dire dans la mesure où il est quelque chose de plus que juste la faculté d’un organe corporel. Autrement dit, étant donné que l’âme humaine est capable de penser toutes choses, elle est forcément non mélangée à aucune (De Anima, III, 4, 429a)

Quatre mois après ma lettre   la presse  de la République a confirmé la victoire de notre Dreyfus Kurde le 31-07-2007 après 13 ans du combat héroïque de DREYFUS KURD.

 

"Modern-day Dreyfus" finally freed after decade-long ordeal

01-08-2007 16:06 | Rob Cameron

 

His supporters have compared it to the famous Dreyfus case of 100 years ago. On Tuesday, after almost 13 years of legal proceedings and 31 months spent in custody, a Prague court of appeal finally cleared Kurdish doctor and businessman Yekta Uzunoglu of all the charges against him. At one time those charges had included torture, conspiracy to murder and fraud. In March 2007, Dr Uzunoglu was convicted, despite compelling evidence that the accusations against him were fabricated and the chief witness retracting his testimony. On Tuesday that verdict was quashed. Professor Frantisek Janouch, director of the Charter 77 Foundation, spearheaded the decade-long campaign to clear Dr Uzunoglu's name. Earlier Rob Cameron spoke to him by telephone from his home in Sweden, and asked him for his reaction to the news.

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Yekta Uzunoglu, photo: CTK
Yekta Uzunoglu, photo: CTK
"I got it a few minutes after the judge said he was innocent; somebody SMSed me from the courtroom. I was really very happy. It was my suggestion that we should write an open letter to accuse the Czech authorities of neglecting their constitutional duties, and we formulated the letter like Emile Zola's famous letter J'accuse."

So you think this really can be compared to the Dreyfus case of 100 years ago.

Alfred Dreyfus
Alfred Dreyfus
"Yes, I think it can be compared. I think it is in a way even worse. There are certain striking parallels. First of all, Dreyfus was arrested in 1894. Dr Uzunoglu was arrested in 1994, exactly 100 years later. The Dreyfus case took 12 years before it was settled and Dreyfus was released, rehabilitated and decorated. And both the Dreyfus case and the Uzunoglu case have a xenophobic background. Dreyfus was a Jew, and Dr Uzunoglu is a Kurd, which for some in Czech society makes him something of a second-class citizen."

Professor Frantisek Janouch
Professor Frantisek Janouch
If Yekta Uzunoglu can be compared to Alfred Dreyfus, can we compare you to Emile Zola?

"Certainly not. I just copied what Zola did. But the response of the Czech society was tremendous."

I suppose the question uppermost in many people's minds is - how is this possible? How could a man wait thirteen years to be exonerated of a crime he did not commit, in a modern, democratic state like the Czech Republic?

"I have no answer to this question. There were economic interests. There were remaining structures, communist structures, in the police and in the justice system. Dr Uzunoglu has an extraordinary talent to do business. And this was making people jealous and angry with him. They wanted to destroy him. He was doing business in a way which the communist structures, the old communist functionaries, were not used to."

 

Cette victoire a été inaugurée par le Professor Frantisek Janouch et vous en remercions. L’Etudes sur Alfred Dreyfus effectuées et publiées par le Centre de al Recherche Scientifique  du Kurdistan il y a un an avait relevé la réalité de l’affaire de Dreyfus et la question du Kurdistan de la manière suivante;

Un siècle jour pour jour après la réhabilitation de l’officier par la Cour de cassation, le président de la République Jacques Chirac a prononcé un discours mercredi matin lors de la cérémonie de commémoration qui  m’a touche    énormément. J’ai pense á la déclaration  d’Emile Zola devant le jury  lors du procès de Dreyfus. «Un jour, la France me remerciera d'avoir aidé à sauver son honneur.». Mais quelle était cette injustice part rapport á Dreyfus  et  comment Emile Zola  a sauve  l’honneur  de la France ? Que signifie l’attitude  de Zola pour les  intellectuels de notre  époque plus particulièrement pour les écrivains et intellectuels   du Kurdistan en date du   13 juillet qui coïncide  d’une part avec la date  du génocide de Dersim  et  d’autre part avec la date de l’assassinat du grand  savant le Dr Abdulrahman Ghassemlou , ancien secrétaire général du PDKI, de son collaborateur Abdullah Ghaderi Azar, membre du Comité central du parti et d’un kurde irakien de nationalité autrichienne, Fadhel Rassoul. ? Ces assassinats ont eu lieu le 13 juillet 1989 à Vienne lors d’une réunion avec les émissaires du gouvernement iranien, venus de Téhéran pour parler de la « paix » et trouver une solution « pacifique » à la question kurde en Iran

En écoutant   l’information  transmise par  la TV de  la cour de l'Ecole militaire à Paris, là même où, le 5 janvier 1895, le capitaine juif était dégradé après avoir été condamné à tort pour haute trahison, Le Président  de la République  Jacques Chirac a affirmé que la réhabilitation de Dreyfus était «la victoire de la République». «La tragédie du capitaine Dreyfus continue à résonner fortement dans nos cœurs.- Après avoir divisé le pays, elle a contribué à fortifier la République», a-t-il déclaré, à l’occasion du centenaire de la réhabilitation de l’officier. «Elle fut le creuset où finirent de s'élaborer les valeurs humanistes de respect et de tolérance, des valeurs qui aujourd'hui encore constituent notre ciment», a ajouté le chef de l'Etat.

               La question qui se pose quel rapport établir entre le discours  de Monsieur le Président Jacques  Chirac et  la lettre d’Emile Zola ? Quelle est la valeur de ce rapport pour l’avenir de l’humanité la responsabilité de l’auteur du point de vue des principes  de l’éthique de la science et le sens de la mémoire de nos camarades  kurdes ? Comment pouvons nous concevoir  notre histoire parmi les autres ?

              Au fond le cas du Dr YEKTA UZUNOGLU ; est un cas très précis de la nation du Kurdistan qui a fait l’objet  des génocides. Notre Dreyfus est resté pendant deux ans dans la prison  et 13 ans après il a été acquitté par le Tribunal de la République Tchèque. Comme j’ai précisé dans ma lettre au Président Chirac,   «  Il faut  citer des  historiques concernant  le génocide de notre peuple : C’est Mustafa Kemal et l’Assemblée Nationale turque qui a décidé  de massacrer  le peuple de Qocgiri en 1921 en donnant l’ordre  a la Troisième armée. C’est lui qui a décide avec  le chef de l’Etat  major  Fevzi Cakmak et  Ministre de l’intérieur Sukru Kaya de massacrer le peuple de Dersim  de 1936 a 1938 en adoptant une loi du génocide promulguée par le Parlement en 1936.

               C’est aussi  le Président Saddam Hussein aidé par la France, les USA, Allemagne, Angleterre qui a utilise les armes chimiques  contre le peuple Kurde au Sud Kurdistan et a réalise  le génocide de 850 000 kurdes.

              C’est le pasdaran Mahmoud Ahmadinejad, Président  de la République Islamique d’Iran qui a participe directement aux  massacres de nos compatriotes et qui continue de massacrer le peuple kurde. . Un témoin, intitulé témoin « D », a récemment avoué auprès de l’ancien président iranien exilé en France, Banisadr et Peter Piltz, député du Parlement autrichien, que deux équipes avaient été prévues pour cet assassinat. « Il faisait partie d’un deuxième groupe terroriste dans lequel il était chargé de fournir les armes nécessaires pour l’accomplissement de cette sale besogne et les autorités autrichiennes ont-elles du courage d’accepter la criminalité commise par le pasdaran  Mahmoud  Ahmadinejad dans leur pays ce jour la le 13 juillet 1989 il y a 17 ans  nos  camarades  et nos citoyens kurdes sont massacres ?

              C’est aussi le président  Syrien Essad et son fils président qui ont  massacre le peuple Kurde en Syrie.

              Au fond l’Affaire  Dreyfus, est aussi l’affaire de  nation  du Kurdistan, »L’affaire de notre Dreyfus  kurde  Dr Yekta Ueunoglu a  fait aussi  l’objet  de l’article de Madame  PETRUSKA SUSTOVA en 1995.Elle était dans la résistance  de l’opposition avec le Président V.HAVEL. Après la révolution elel était chargée de liquidé la structure de l’ancien Service de Police. Elle a eu le poste du vice Ministre de l’Intérieur a pour but de créer de nouveaux services de sécurité. C’est pourquoi  sa contribution  a une place très importante pour chercher les sources du complot organisé contre Dr Yekya. La vérité ; c’est que l’arrestation de Dreyfus a été décidé par la MIT : Service secret Turc ; lors  d’une réunion  secrète  t tenue à Moscou avec la participation des  services de renseignements  militaires de l’Etat Major Turc. La personne qui a été  désignée pour la réalisation de cette provocation selon la confirmation par la lettre du Ministère des Affaires  intérieures de Turquie , Direction Générale des Renseignements_ Section d’Etudes  d’Interpole)  c’est GOKSAL OTAN  conformément  aux  les correspondantes en date du  15-05-1995_ B-05-1EGM-406009004-JUD-4001-00697-1061-11925)  et par la lettre en date du 19-08-1997- sous les références –EGM-010020351131-11023-10056-) et par la lettre  en date du 25-11-1997 et EGM-04-06-90-02 JUD-4001-006-FKA-97-2986). Ce doucement a été signé  M. Ilhas Yilmazturk ; Président  de la Direction des  Services secrets Turcs. Par cette lettre il a été confirmé que  «  GOKSAL  OTAN dont la personne qui avait des liens avec l’attentat  organisé contre le Pape Jean Paul II ; suite aux investigations effectuées  à la date des évenements ; il a été constaté que l’intéressé avait quitté  le pays pour sauver sa vie  selon les informations que nous avons obtenu du Ministère des Affaires Etrangères  il a obtenu un passeport de l’Ambassade de Turquie à Prague  sous le nom  (GURKAN GONEN)  sous le nom  et celle-ci a été confirmée par les informations obtenue par la police Tchèque de notre Ambassade  à Prague. »

   . J’affirme à cette époque l’Ambassadeur de Turquie à Prague  était DISMEN USTUN et de son retour ;il est devenue le conseiller de Devlet Bahçeli du Parti Fasciste turc MHP et actuellement il est le responsable  des relations internationales du MHP. Dans ces conditions  nous avons de nombreuses questions à poser  aux organisations, aux partis politiques Kurdes   qui ont écrit des lettres de la dénonciation calamiteuse à la Police allemande et certaines personnes  comme SSX qui a écrit des lettres à la Direction du PEN KURD pour annuler  l’adhésion du Dr YEKTA UZUNOGLU  du PEN KURD et qu’il doit donner des comptes comme des agents des services secrets des Etats colonialistes  qui occupent le Kurdistan. J’écrirai sur les allégations de ce type en demandant  à la Direction du PEN KURD des informations calamiteuses qu’il a fourni.

La question essentielle est posée par l’étude effectuée par Mme Petrusca  Sustrova ; publiée  dans YEKTAGATE CZEK WEEKLY  NO 84 octobre 1995 à la ; page  12. Cette étude de Mme Petruska Sustrova sera l’objet d’une autre recherche. Mais pour l’intérêt de notre  recherche  il est indispensable  que nous publiions partiellement le texte Mme Petruska Sustrova.

 

Ce document justifie la tragédie du Dr YEKTA UZUNOGLU et  nous allons approfondir  cette recherche prochainement  avec tous  éléments impliqués  afin de montrer la collaboration du Parti Communiste de Turquie  avec les service secrets turcs et ses alliées  des Associations de Komkar en RFA  et du Parti Ouvrier Avant-garde du Kurdistan qui ont agit de la même façon  avec les éléments des services  de renseignements turcs contre  le Dr YEKTA UZUNOGLU –GEYLANI ;  j’affirme  les idées  calamiteuses de SSX ; en tant que  membre du PEN KURD  fait partie de cette politique calamiteuse des Etats colonialistes   et je demanderai  son exclusion du PEN KURD ; car je pense  que ses allégations sont opposés au Statut du PEN KURD et  à la Charte de PEN   International. Aucun membre  du PEN KURD ; il n’a  pas  de droit de mener  des m^mes  activités calamiteuses contre Dr YEKTA UZUNOGLU  comme   des services secrets des Etats colonialistes qui occupent notre pays. Je pense que la  direction du PEN KURD doit s’expliquer publiquement  les   qualifications honteuses  de SSX   et de lui retirer  la carte du PEN KURD conformément à la Charte du PEN INTERNATIONAL.

La littérature ne connaît pas de frontières et les échanges littéraires doivent rester en Tout temps indépendants des accidents de la vie politique des peuples.

2. En toutes circonstances, et particulièrement en temps de guerre, le respect des Oeuvres d’art, patrimoine commun de l’humanité, doit être maintenu au-dessus des Passions nationales et politiques.

3. Les membres de PEN useront en tout temps de leur influence pour promouvoir la Bonne entente et le respect mutuel des peuples ; ils s’engagent à faire tout leur Possible pour chasser les haines de races, de classes et de nations et pour défendre L’idéal d’une humanité vivant en paix dans un monde uni.

« 4. Le PEN défend le principe de la libre circulation des idées entre toutes les nations et chacun de ses membres a le devoir de s’opposer à toute restriction de la liberté d’expression dans son propre pays ou dans sa communauté aussi bien que dans le monde entier dans toute la mesure du possible. Il se déclare en faveur d’une presse libre et contre l’arbitraire de la censure en temps de paix. Le PEN affirme sa conviction que le progrès nécessaire du monde vers une meilleure organisation politique et économique rend indispensable une libre critique des gouvernements et des institutions. Et comme la liberté implique des limitations volontaires, chaque membre s’engage à combattre les abus d’une presse libre, tels que les publications délibérément mensongères, la falsification et la déformation des faits à des fins politiques et personnelles. »

Dans ma  longue lettre au Président Jacques Chirac ; j’ai conclu  avec les paroles de  ZOLA.

J'accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son oeuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.

J'accuse le général Mercier de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle.

J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'être rendu coupable de ce crime de lèse-humanité et de lèse-justice, dans un but politique et pour sauver l'état-major compromis.

J'accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s'être rendus complices du même crime, l'un sans doute par passion cléricale, l'autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l'arche sainte, inattaquable.

J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquête scélérate, j'entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.

J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement.

J'accuse les bureaux de la guerre d'avoir mené dans la presse, particulièrement dans l'Éclair et dans L'Echo de Paris, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute.

J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable.

En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c'est volontairement que je m'expose.

Quant aux gens que j'accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice.

Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquête ait lieu au grand jour ! J'attends.  Émile Zola , 13 janvier 1898 >> et le jour est venu   Emile Zola.

            En effet l’importance  de  l’action intellectuelle  d’Emile Zola et  l’action du Président de la République Monsieur Jacques Chirac du point de vue  de la philosophie des valeurs  relève une question fondamentale  de notre époque ce qui apportera au peuple du Kurdistan l’idée de la défense de la justice et l’action des écrivains kurdes  leurs lutte contre  l’injustice sociale dont le Peuple du Kurdistan fait l’objet. »  Et ce que j’ai défendu dans le  cas de notre DREYFUS KURDE, le DR YEKTA UZUNOGLU-GEYLANI neuf mois après ma lettre au Président.

            Et la conclusion de ma lettre au Président de la République en date du 13-07-2006 était la suivante :

Nous accusons   les Etats qui ont partage le Kurdistan suite á l'erreur judiciaire et historique commise par  le Traite Sykes  et Picot   et   les Etats  qui ont signe le Traite de Lausanne. Plus particulièrement   la France et  l’Angleterre

Nous accusons   Mustafa Kemal et l’Assemblée Nationale turque qui a décide  de massacrer  le peuple de Qocgiri en 1921 en donnant l’ordre  à la Troisième armée. C’est lui qui a décide avec  le chef de l’Etat major  Fevzi Cakmak et  Ministre de l’intérieur Sukru Kaya de massacrer le peuple de Dersim  de 1936 a 1938 en adoptant une loi du génocide promulguée par le Parlement en 1936.

             Nous accusons   Saddam Hussein aide par la France, les USA, Allemagne, Angleterre qui a utilise les armes chimiques  contre le peuple Kurde au Sud Kurdistan et a réalise  le génocide de 850 000 kurdes.

             Nous accusons   le pasdaran Mahmoud Ahmadinejad, président  de la République Islamique d’Iran qui a participe directement aux  massacres de nos compatriotes et qui continue de massacrer le peuple kurde. .

              Nous accusons   le président  Syrien Essad et son fils président qui ont  massacre le peuple Kurde en Syrie.

Nous accusons    le Rapporteur : Lord Russell-Johnston, Royaume-Uni, Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe  qui  a  réduit  la situation  de la nation du Kurdistan "nations apatrides" du monde.  Alors que  ce sont  les impérialistes  anglais et français qui ont  partage  et divise notre pays et notre nation, nous ne sommes pas   `une nation apatride` et nous accusons  quelques  << Tziganes  Kurdes >> en Europe qui ont assiste  a ces réunions pour la mendicité des subventions européennes . La nation du Kurdistan n’est pas mendiante, ce sera l’objet une autre étude. » dans ma lettre a          u Président de la République  Française.(www.pen-kurd.org. Affaire  d’Alfred Dreyfus-2006)

Pour conclure la première partie de notre approche ; j’accuse   les Ambassadeurs de Turquie et celui-ci qui est actuellement au service du Parti nazi turc MHP  DISMEN USTUN 

J’accuse l’Etat de la République de Turquie ; l’Iran et la Syrie  d’avoir occupé mon pays et mener  des guerres sanglantes  contre ma nation et contre le Peuple du Kurdistan.

J’accuse les services secrets turc MIT  j’accuse l’Etat major turc et les forces  armées de la République  de Turquie et les organisations  paramilitaires y compris leurs agents collaborateurs y compris les services secrets  Tchèque et j’accuse  tous ceux qui ont accusé  notre DREYFUS KURDE.

L’HONNEUR A LA VICTOIRE DU DR YEKTA UZUNOGLU –A DREYFUS KURDE ;

(Suivre)

 

Dr Ali KILIC ; le 07-08-2007

 ANNEXES - DR YEKTA UZUNOGLU-GEYLANI

                PONDÌLÍ 6. 08. 2007

 

 

Pøípad Uzunoglu

Proces s kurdským lékaøem ukázal, jak je justice pomalá. Proè trvalo 13 let, ne¾ ho soud osvobodil?

Ten pøípad vypadal opravdu otøesnì: obvinìní z pøípravy tøí vra¾d, muèení, podvodu a vydírání. Obvinìný a pozdìji ob¾alovaný lékaø kurdského pùvodu Yektu Uzunoglu musí být odsouzen a potrestán!

To bylo v roce 1994. Uzunogluovi bylo jedenaètyøicet let a úspì¹nì podnikal. Mìl velké plány: chtìl vyvá¾et do Turecka a na Blízký východ èeské technologie. Jen¾e místo toho byl zatèen a putoval do vìzení. „V¹ichni tehdy byli naprosto pøesvìdèeni o jeho vinì,“ øíká Svatopluk Karásek, bývalý vládní zmocnìnec pro lidská práva, který pøípad podrobnì sledoval a Uzunogluovi vyjadøoval podporu.

Dnes je zase v¹echno opaènì. Uzunoglu byl zpro¹tìn v¹ech obvinìní a osvobozen. Je „jen“ o tøináct let star¹í. Je mu ètyøiapadesát a srovnává: „Za ¹est let jsem se stal lékaøem... Proti bezpráví jsem v Èesku bojoval tøináct let.“

Otázka zní: muselo to opravdu trvat tak dlouho? Ale napøed se podívejme, kdo je vlastnì Yektu Uzunoglu, Kurd s èeskou man¾elkou a nìmeckým obèanstvím, mu¾, o kterém se najednou tolik hovoøí. Mu¾, který získal cenu Franti¹ka Kriegla a za nìho¾ dr¾ely hladovku významné osobnosti vèetnì Václava Havla.

Nepohodlný student

Komunistické Èeskoslovensko bylo sice hodnì neoblíbeným státem, ale pro mnoho mladých lidí z ménì vyvinutých zemí mìlo jistou pøita¾livost: umo¾òovalo jim studium na zdej¹ích (ne zas tak ¹patných) vysokých ¹kolách. Jedním ze studentù byl Yektu Uzunoglu, Kurd narozený v Turecku. Studuje v Èeskoslovensku medicínu, ale brzy se stane nepohodlným.

On sám to vysvìtluje tím, ¾e se v roce 1975 úèastnil protestní hladovky proti blízkovýchodní zahranièní politice husákovského komunistického re¾imu. Dostudovat ho na¹tìstí nechali, ale hned poté, v roce 1979, je vyho¹tìn do Nìmecka.

V Èeskoslovensku zanechává svou dru¾ku a dítì. A hned na Západì organizuje pomoc pro svùj národ. Spoluzakládá v Paøí¾i Kurdský institut a pùsobí v jeho èele a¾ do roku 1988. Kdy¾ padl komunistický re¾im, Uzunoglu se vrací. S velkými, opravdu velkými podnikatelskými plány.

Velký byznys na východì

S pádem komunismu se v Èeskoslovensku zhroutila i podivná netr¾ní ekonomika. Ta toti¾ fungovala mimo jiné i tak, ¾e prakticky ve¹kerý vývoz byl v rukou nìkolika specializovaných firem, v nich¾ pùsobili re¾imu vìrní a provìøení experti. Nezøídka pod kontrolou tajných slu¾eb. Právì z tìchto kruhù podle Uzunoglua pocházejí ti, kteøí stáli za jeho problémy. „Bylo to spiknutí starých struktur. V roce 1994 jsem mìl jako zástupce ©kody zaèít exportovat èeské technologie. Jednalo se o stavbu èeské elektrárny v Turecku, ale i o dal¹ích investicích na Støedním východì. Ve høe byly miliardy,“ popisuje Uzunoglu.

Jeho vyprávìní zní vìrohodnì, i kdy¾ dokazovat se mù¾e opravdu tì¾ko. Uzunoglu poèátek svých trablí u¾ vysvìtloval vícekrát a jako jednoho z hlavních viníkù spiknutí jmenoval konkrétnì bývalého komunistického ministra Jaromíra Johanese, který se pozdìji stal ¹éfem poboèky ©kodaexportu v Ankaøe. Ale ten samozøejmì jakoukoli spojitost s Uzunogluem odmítá.

Faktem v¹ak je, ¾e komunistiètí „mafiáni“ v podnicích zahranièního obchodu mìli velkou moc a velké obavy, ¾e o ni pøijdou. „Napsal jsem studii o jejich monopolu. Ty podniky vìdìly, ¾e já na to upozoròuji,“ øíká Uzunoglu. On sám byl na zaèátku devadesátých let opravdu vidìt: podílel se i na vydání publikace Ekonomické perspektivy Èeské republiky, která obsahovala texty pøedních odborníkù, napøíklad Václava Klause. Podnikatelské plány ka¾dopádnì konèí v záøí 1994, kdy je Uzunoglu zatèen. Netu¹í, ¾e soudní tahanice budou trvat dlouhých tøináct let.

Zmatené obvinìní

Obvinìní a ob¾aloba Yektu Uzunoglua byly hodnì zmatené u¾ na samém poèátku. Nesporné je, ¾e byl zatèen v záøí 1994 poté, co v jedné z kanceláøí patøících jeho firmì nalezla policie mu¾e, který byl údajnì muèen. Spolu s Uzunogluem jsou obvinìni je¹tì dal¹í tøi mu¾i, Uzunoglu putuje do vazby (stráví v ní dva a pùl roku). Má prý na svìdomí pøípravu tøí vra¾d, muèení, podvod a vydírání. Jak pùjdou roky, bude postupnì obvinìní ubývat, svìdci se budou jevit stále více a více nevìrohodní, a¾ se minulý týden uká¾e, ¾e nezbývá obvinìní ¾ádné.

Tak¾e je tu otázka, kterou jsme si polo¾ili na zaèátku: muselo to opravdu trvat tak dlouho?

Komu se to stane pøí¹tì?

Pøipustíme-li tedy, ¾e pøípad byl zpackaný nebo zmanipulovaný (co je vlastnì hor¹í?) od samého poèátku, naskakuje nám husí kù¾e. „Komu se to stane pøí¹tì?“ ptáme se. Odborníci uklidòují. „Ta dlouhá doba se vymyká èeským pomìrùm, ale dovedu si pøedstavit, ¾e za situace, kdy je tam cizí prvek (úèastníci øízení jsou cizinci), mù¾e to i tak dlouho trvat,“ øíká prezident Soudcovské unie Jaromír Jirsa. A dodává: „Vùbec bych tento pøípad nezobecòoval, beru ho jako výjimeènou zále¾itost.“

Fakt, ¾e v pøípadu figurovali cizinci, se na nìm nespornì podepsal. A to nejen po dobu, kdy pøípad le¾el na soudu, ale i pøedtím, kdy na vy¹etøování dohlí¾el státní zástupce. U¾ tam vznikly první nepochopitelné prùtahy, nebo» první ob¾aloba byla v roce 1995 vrácena ¾alobcùm k do¹etøení a druhá byla podána a¾ v roce 2000. Zda si u¾ tehdy nìkdo stì¾oval na prùtahy, dnes není jasné. „Je to vìc tak vìkovitá, ¾e k ní nemáme informace v na¹em systému,“ øíká mluvèí mìstského státního zastupitelství v Praze Martin Omelka.

A dodává: „Øízení mù¾e opravdu trvat a¾ nìkolik let. V tomto pøípadì byla skuteènì komplikace – bylo potøeba shánìt svìdky a po¹kozené v Turecku a byla nutnost komunikovat s tureckou stranou.“ Podle jeho odhadu takové mimoøádné prùtahy vzniknou asi v jednom procentu pøípadù. Kolik to je v absolutních èíslech? V pùsobnosti Omelkova úøadu, tedy v hlavním mìstì Praze, se jedná „jen“ o desítky soudních øízení. To opravdu není vysoké èíslo. Mù¾e i trochu uklidnit, ale jen za pøedpokladu, ¾e mezi tìch „pár smolných desítek“ se nedostanete vy sám.

Zdr¾ují i sami soudci

Nìkteré pøípady jsou u¾ od poèátku zralé na komplikace. Podle odborníkù jsou to velmi èasto spory èi trestní øízení, které jsou vázány na pomoc ze zahranièí, mnohdy se jedná o slo¾ité ekonomické kauzy, spory o dìti (obzvlá¹» kdy¾ jeden z man¾elù je cizinec) a také jsou to pøípady komunistických zloèinù. Z nich si mù¾eme pøipomenout za v¹echny jen jeden známý: pøípad Aloise Grebeníèka, který byl (podobnì jako Uzunoglu) obvinìn z muèení.

Ale porovnejme si ten dvojí metr èeské justice: zatímco Uzunoglu stráví dva a pùl roku ve vazbì, aby nakonec byla konstatována jeho nevina, Alois Grebeníèek nemusí ani jednou nav¹tívit soudní síò. Umøe (pokojnì) ¹est let po ob¾alobì.

Oba pøípady mají kupodivu spoleèné i dal¹í: zkomplikovali a prodlou¾ili je svým pøístupem sami soudci. Grebeníèkova soudkynì nevyu¾ila v¹ech svých mo¾ností, a naopak pøípad zbyteènì protahovala nadbyteènými úkony.

Uzunogluùv soudce Vítìzslav Ra¹ík se s celým senátem zase prohlásil za podjaté, a chtìli se tak pøípadu zbavit. Ale ukázalo se, ¾e to nejde. „Nebyla tam zji¹tìna podjatost. My jsme to neuznali – nebyl k tomu dùvod,“ øíká soudce nadøízeného mìstského soudu Lubo¹ Vlasák. Pøípad tedy Ra¹íkovi zùstal a nic se nezmìnilo. Kromì jednoho: soudní øízení se tak o pár týdnù èi mìsícù zase zdr¾elo... „O spiknutí bych v pøípadì Uzunoglua nemluvil,“ vysvìtluje Karásek. Ale ani on si nemyslí, ¾e se jedná o obvyklý pøípad. „Je potøeba na nìj pohlí¾et jako na jednotlivost, i kdy¾ s na¹í justicí asi nikdo není spokojený,“ øíká.

Ministerstvo nic nezmù¾e?

Ministerstvo spravedlnosti registruje v¹echny stí¾nosti a pøípady prùbì¾nì kontroluje. „V roce 2006 napøíklad takto probíhala provìrka vìcí star¹ích pìti let u okresních a krajských soudù,“ øíká mluvèí ministerstva Zuzana Kuncová. A vìøte nebo ne, ministerstvo tvrdí, ¾e u¾ od roku 1996 sleduje i pøípad Uzunoglua. Kupodivu ¾ádnou chybu nezjistilo. „Podrobnìj¹í zpráva vedení Obvodního soudu pro Prahu 4, kterou jsme si vy¾ádali o vývoji tohoto soudního øízení v posledních dvou letech, uvádí, ¾e v postupu pøedsedy senátu tamního soudu v této vìci nebyla v posledních dvou letech z hlediska plynulosti øízení zji¹tìna ¾ádná pochybení,“ uvádí Kuncová. Dva roky je v¹ak promlèecí lhùta pro podání návrhu na kárné øízení. Pokud by soudce chyboval pøedtím, nemù¾e být u¾ trestán. A co víc – ani se to dnes nedozvíme.

Ministerstvo spravedlnosti se navíc brání tím, ¾e respektuje soudcovskou nezávislost a do pøípadù nezasahuje.

Prùtahy a prùtahy...

Vedle toho existují alarmující èísla: od vzniku nezávislého Èeska vyplatil stát asi 50 milionù korun jako od¹kodné za prùtahy nebo za mimosoudní øe¹ení stí¾ností, které lidé podali k Evropskému soudu pro lidská práva. Stí¾ností navíc neubývá. Jen vloni jich bylo podáno témìø tøi tisíce. Od¹kodnìní chce ¾ádat i Uzunoglu. Mo¾ná nebude vùbec malé. Podnikatel do nìj chce zahrnout i ¹kody, které mu vznikly tím, ¾e se nemohl vìnovat byznysu. „Chci, aby kompetentní lidé v Èesku vìdìli, ¾e není dìtskou hrou takto zacházet s lidským ¾ivotem,“ øíká. Kolik tedy bude chtít? „Nìkolik set milionù korun. Jsou v tom zmaøené podnikatelské zámìry. Kdy¾ jsem byl zatèen, mìl jsem podepsat obchodní zastoupení,“ vysvìtluje. Také mu prý vznikla i jiná ¹koda: napøíklad zjistil, ¾e z jeho zapeèetìného bytu v dobì jeho pobytu ve vazbì nìkdo protelefonoval 200 tisíc korun... Uzunoglu souèasnì tvrdí, ¾e peníze, které vysoudí, pøevede na organizace bojující za lidská práva.

Navíc chce osvìtlit svùj pøípad. „Já se nevzdám, to øíkám jako Kurd. V zájmu této spoleènosti. To, co mnì, se mù¾e stát pøí¹tì komukoli.“Nemusíte s ním souhlasit. Ale pak prostì nesmíte mít takovou smùlu jako on.

***

„Vùbec bych tento pøípad nezobecòoval, beru ho jako výjimeènou zále¾itost.“ Prezident soudcovské unie Jaromír Jirsa

O autorovi| LUDÌK NAVARA, publicista MF DNES

Autor: LUDÌK NAVARA

Kurdyjski Dreyfus oczyszczony w Czechach

Gazeta Wyborcza

Agnieszka Skieterska | 04.08.2007 , aktualizacja: 03.08.2007 17:41

Po 13 latach procesów i 31 miesiącach spędzonych w więzieniu praski sąd oczyścił Kurda Yektę Uzunoglu ze wszystkich zarzutów. Tym samym zakończyła się jedna z najbardziej kuriozalnych spraw czeskiego wymiaru sprawiedliwości

Za lekarzem, pisarzem i tłumaczem Yektą Uzunoglu wstawiły się m.in. znana czeska Karta 77, Komitet Helsiński i Amnesty International. Trzeba było jednak wielu lat, by czeskie sądy oczyściły kurdyjskiego działacza m.in. z zarzutów torturowania, planowania morderstwa, defraudacji czy posiadania broni bez zezwolenia.

O takie czyny oskarżył go Göksel Otan, obywatel Turcji żyjący w Czechach. Dziś podejrzewa się, że był podwójnym agentem pracującym dla KGB i tureckich służb specjalnych. Miał też związki z czeskimi komunistycznymi służbami.

  • Nigdy nie przypuszczałem, że kraj, który zawsze był mi drugim domem, nagle, w ciągu jednej nocy, stanie się dla mnie piekłem - wspomina dziś doktor, który w latach 70. w Pradze ukończył studia medyczne.

We wrześniu 1994 r. razem z Uzunoglu, który ponownie sprowadził się do Czech pięć lat wcześniej, aresztowano także trzech innych Kurdów. Jeden z nich zmarł wkrótce po opuszczeniu aresztu, prawdopodobnie w wyniku złego traktowania w więzieniu.

Yekta Uzunoglu od lat działał na rzecz Kurdów. Był współzałożycielem m.in. Kurdyjskiego Półksiężyca (odpowiednika Czerwonego Krzyża), kurdyjskiej biblioteki w Nowym Jorku, wydawnictwa w Czechach, Instytutu Kurdyjskiego w Paryżu. W 1986 r., gdy przebywał już RFN, za swą działalność stracił obywatelstwo tureckie.

Mimo to działał na rzecz swojej społeczności, dodatkowo leczył ludzi w Iraku jako członek organizacji Lekarze bez Granic. Gdy używanie języka kurdyjskiego zostało zakazane w Turcji, Yekta spowodował, że audycje w tym języku zaczęło nadawać Radio Monte Carlo, dostępne w wielu krajach świata.

Oprócz talentu organizatorskiego miał też jednak głowę do interesów. Udało mu się np. zostać jedynym przedstawicielem Skody na Bliski Wschód. Zakładał firmy w Czechach, Niemczech i Turcji. Wielu zazdrościło mu majątku.

Zeznania Turka, choć nigdy niepotwierdzone, wystarczyły czeskiej policji i jej oddziałowi ds. przestępczości zorganizowanej, aby aresztować Kurda. Ale dowody jego rzekomej winy okazały się fałszywe. Po odsiedzeniu 2,5 roku Yekta został więc zwolniony z więzienia. Bez żadnych wyjaśnień i ani słowa przeprosin.

Niemcy niemal natychmiast przyznali mu obywatelstwo. Doktor nie zrezygnował jednak z walki o dobre imię. Zażądał uczciwego procesu i oczyszczenia z zarzutów. Sprawą zainteresowali się wówczas znani czescy politycy, wśród nich pierwszy prezydent demokratycznych Czech Vaclav Havel, ówczesny marszałek senatu Petr Pithart i senator Jaromir Stetina.

  • To, co przydarzało się panu Uzunoglu przez ostatnie lata, to wielkie okrucieństwo, które ukazuje powiązania między mafią a niektórymi częściami naszych sił policyjnych - mówił senator Stetina.

Sprawa lekarza była w Czechach porównywana do historii Alfreda Dreyfusa, francuskiego oficera artylerii pochodzenia żydowskiego, który 100 lat wcześniej na podstawie spreparowanych dowodów został oskarżony o zdradę na rzecz Niemiec.

¬ród³o: Gazeta Wyborcza

The international service of Czech Radio 

 

"Modern-day Dreyfus" finally freed after decade-long ordeal

 

http://www.radio.cz/en/article/93980

 

Listen Real Audio 16kb/s ~ 32kb/s                      01-08-2007] By Rob Cameron 

 

 

His supporters have compared it to the famous Dreyfus case of 100 years ago. On Tuesday, after almost 13 years of legal proceedings and 31 months spent in custody, a Prague court of appeal finally cleared Kurdish doctor and businessman Yekta Uzunoglu of all the charges against him. At one time those charges had included torture, conspiracy to murder and fraud. In March 2007, Dr Uzunoglu was convicted, despite compelling evidence that the accusations against him were fabricated and the chief witness retracting his testimony. On Tuesday that verdict was quashed. Professor Frantisek Janouch, director of the Charter 77 Foundation, spearheaded the decade-long campaign to clear Dr Uzunoglu's name. Earlier Rob Cameron spoke to him by telephone from his home in Sweden, and asked him for his reaction to the news.

 

 

Yekta Uzunoglu, photo: CTK                                                                                                                                                      Yekta Uzunoglu, photo: CTK

 

 

"I got it a few minutes after the judge said he was innocent; somebody SMSed me from the courtroom. I was really very happy. It was my suggestion that we should write an open letter to accuse the Czech authorities of neglecting their constitutional duties, and we formulated the letter like Emile Zola's famous letter J'accuse."

So you think this really can be compared to the Dreyfus case of 100 years ago.

 

 

Alfred DreyfusAlfred Dreyfus

 

 

"Yes, I think it can be compared. I think it is in a way even worse. There are certain striking parallels. First of all, Dreyfus was arrested in 1894. Dr Uzunoglu was arrested in 1994, exactly 100 years later. The Dreyfus case took 12 years before it was settled and Dreyfus was released, rehabilitated and decorated. And both the Dreyfus case and the Uzunoglu case have a xenophobic background. Dreyfus was a Jew, and Dr Uzunoglu is a Kurd, which for some in Czech society makes him something of a second-class citizen."

 

 

Professor Frantisek Janouch                                                                                                                                                               Professor Frantisek Janouch

 

If Yekta Uzunoglu can be compared to Alfred Dreyfus, can we compare you to Emile Zola?

"Certainly not. I just copied what Zola did. But the response of the Czech society was tremendous."

I suppose the question uppermost in many people's minds is - how is this possible? How could a man wait thirteen years to be exonerated of a crime he did not commit, in a modern, democratic state like the Czech Republic?

"I have no answer to this question. There were economic interests. There were remaining structures, communist structures, in the police and in the justice system. Dr Uzunoglu has an extraordinary talent to do business. And this was making people jealous and angry with him. They wanted to destroy him. He was doing business in a way which the communist structures, the old communist functionaries, were not used to."

 

 

Czech court acquits Kurdish physician Uzunoglu

By ÈTK / Published 1 August 2007

 

CTK

Last year Uzunoglu won the Frantisek Kriegel award for civil courage, annually presented by the Charter 77 Foundation.

 

 

Prague, July 31 (CTK) - The Prague City Appeals Court Tuesday acquitted Kurdish physician and businessman Yekta Uzunoglu, thus cancelling the two-year suspended sentence with a five-year probation a district court imposed on him in March for the alleged blackmail and torture of a foreigner.

A first-instance court previously acquitted Uzunoglu of the charge of torturing another two men.

Uzunoglu, whose case has continued for almost 13 years, appealed the March verdict on the spot. He said his case was a conspiracy and that the law enforcement bodies proceeded unlawfully.

Today's verdict cannot be appealed, the attorney can only lodge a recourse with the Supreme Court. The state attorney's office will decide on further steps after receiving the verdict.

"I am immensely glad that the truth has finally won though it took 13 years...This proves that it is worth fighting for," Uzunoglu said.

He added he would not like to file any other legal complaints but he would claim compensation from the state for the erroneous steps of law enforcement bodies in his case. He noted he would donate the money from the compensation to organisations fighting for justice in the Czech Republic.

The City Court ruled that the lower-level court's decision was primarily based on the testimony of the tortured foreigner, Guerken Goenen.

Goenen testified that Uzunoglu along with another three accomplices tied him up, beat him, robbed him, photographed him in female clothes and they kept him locked in an office for a couple of days in September 1994.

However, the City Court did not find Goenen's testimony trustworthy, said court panel chairwoman Felicia Hruskova, adding that there is no single piece of evidence proving that Uzunoglu was involved in the crime.

Other persons charged along with Uzunoglu, who were sentenced in absentia to expulsion from the Czech Republic for 10 years, were also acquitted. The fourth charged man died in the meantime.

"The witness lied, being orchestrated by other people," Uzunoglu said.

He said people who were opposed to his business activities were behind his arrest.

Goenen allegedly committed crimes and worked as a police agent.

The case was launched in 1994 when the police found tortured Goenen in an office belonging to Uzunoglu's company.

According to the charges, the perpetrators tortured Goenen to make him keep silent about Uzunoglu's suspicious activities and they allegedly photographed him naked to discredit him.

The Czech Salamoun association in support of independent judiciary and a number of renowned personalities stood up for Uzunoglu. They accused Czech politicians and judiciary for having failed in this case.

Uzunoglu's followers supported him by a symbolical hunger strike that was joined by former Czech president Vaclav Havel.

In 2006, Uzunoglu won the Frantisek Kriegel award for civic courage, annually presented by the Charter 77 Foundation.

Yekta Uzunoglu in Prag freigesprochen

 

Die Causa um den deutsch-kurdischen Arzt und Unternehmer hatte sich seit 1994 hingezogen


Prag - Nach 13-jährigem Rechtsstreit ist der deutsch-kurdische Arzt und Unternehmer Yekta Uzunoglu (Foto) gestern rehabilitiert worden.

Das Prager Stadtgericht sprach den 54-Jährigen vom Vorwurf der Erpressung und Folterung frei.

"Irgendwann siegt die Wahrheit eben doch, auch wenn es in diesem Fall länger gedauert hat als bei Dreyfus", kommentierte Uzunoglu das Urteil.

Der Fall Uzunoglu hatte seit Jahren für Aufregung gesorgt. Zuletzt hatte sich im vergangenen März auch Ex-Präsident Vaclav Hável einem symbolischen Hungerstreik zur Unterstützung des Deutsch-Kurden angeschlossen.

Uzunoglu, der zeitweise in der damaligen Tschechoslowakei studiert hatte und nach der Wende als Unternehmer zurück nach Prag gekommen war, war 1994 aufgrund einer Anzeige eines Türken festgenommen worden. Während der darauf folgenden zweieinhalbjährigen Haft wurde er nach eigenen Angaben gefoltert.


Zum Thema

Havel im symbolischen Hungerstreik für Deutsch-Kurden

Tschechien Online, 1.8.2007. Foto: ČTK

 


 

Alptraum-Prozess Uzunoglu: 13 Jahre bis zum Freispruch

[01-08-2007] Autor: Thomas Kirschner                                           Anhören Real Audio 16kb/s ~ 32kb/s 

 

Anhören Real Audio 16kb/s ~ 32kb/s 

Nach 13 Jahren ist am Dienstag das längste Verfahren der tschechischen Justizgeschichte zu Ende gegangen - mit dem lang erwarteten Freispruch für den tschechisch-türkischen Mediziner Yekta Uzunoglu. Folter, Vorbereitungen zu drei Morden, Betrug und Erpressung waren dem Arzt unter anderem vorgeworfen worden. Hinter den haltlosen Anschuldigungen stand offenbar das Bemühen seiner Gegner, Uzunoglu aus dem Weg zu räumen. Der obskure Mammutprozess wirft vor allem ein Licht auf die Missstände in der tschechischen Justiz. Thomas Kirschner berichtet

 

 

 

Yekta Uzunoglu (links) und Jaromir Stetina (Foto: CTK)Yekta Uzunoglu (links) und Jaromir Stetina (Foto: CTK)

 

Der Alptraum von Yekta Uzunoglu begann im Sommer 1994. Ein türkischer Landsmann hatte damals ausgesagt, dass Uzunoglu ihn gefoltert und erpresst habe. Bald türmte sich ein immer höheres Gebäude aus Anschuldigungen gegen den Mediziner auf, bis hin zur Vorbereitung von drei Morden. Zweieinhalb Jahre saß Uzunoglu insgesamt in Haft. Von den Vorwürfen bestätigte sich keiner. Das Prager Berufungsgericht stufte nun, nach 13 langen Jahren, auch die ursprünglich Aussage als widersprüchlich und unglaubwürdig ein. Für Verteidiger Vladimir Jablonsky steht hinter dem Prozess der Versuch, die Existenz Uzunoglus zu vernichten:

"Der Zeuge hat gelogen, von Anfang an und ununterbrochen, und das offenbar unter der Anleitung Dritter. Der Zeuge war nur ein Fußsoldat - er hat sich das nicht selbst ausgedacht, er ist dafür ausgewählt worden. Der Zweck dieser ganzen Aktion war schon vor zwölf Jahren erreicht, als Doktor Uzunoglu verhaftet wurde. Er hat jemandem einfach im Weg gestanden."

 

Yekta Uzunoglu (Foto: CTK)Yekta Uzunoglu (Foto: CTK)

 

 

Der unendliche Prozess legte die Schattenseiten der tschechischen Justiz offen. So konnten Uzunoglus Gegner, denen der Mediziner offenbar bei Türkei-Geschäften in die Quere gekommen war, womöglich auch Verbindungen zur Polizei nutzen - einer der an dem Fall beteiligten Polizisten ist in der Zwischenzeit wegen Verflechtung ins organisierte Verbrechen zu 14 Jahren Haft verurteilt worden. Zahlreiche Prominente, darunter auch Ex-Präsident Vaclav Havel, hatten sich bereits während des Verfahrens für Uzunoglu engagiert. Auch Eva Dobrovolna von der Menschenrechtsorgansiation Amnesty International sieht in dem Verfahren eine Reihe von erheblichen Mängeln:

"Neben der Verschleppung des Prozesses sind noch weitere Missstände zu Tage getreten, vor allem Verstöße gegen das Recht, Zeugen zu laden und zu befragen und gegen das Recht auf angemessene Verteidigung. Doktor Uzunoglu gibt außerdem an, dass er während seiner Haft körperlich misshandelt und psychisch unter Druck gesetzt wurde."

 

Und wie reagierte Uzunoglu selbst auf den Freispruch? Er sei sehr glücklich, dass die Wahrheit endlich gesiegt habe, sagte der Mediziner. Ende gut - alles gut, das kann in diesem Fall aber für die tschechische Justiz nicht gelten. Uzunoglu kündigte bereits an, dass er vom Staat eine Entschädigung einklagen wolle. Die soll dann an Organisationen gehen, die sich für Recht und Gerechtigkeit in Tschechien einsetzen.

 


Hospodarske Noviny 1.8.2007

 

 


Lidove Noviny 1.8.2007

 

 

 

 

Ptejte se Yekta Uzunoglua

Odvolací pražský městský soud osvobodil kurdského lékaře a podnikatele Yektu Uzunoglua.

06.08.2007 12:00 - Na začátku vrah a vyděrač, po třinácti letech nevinný člověk. Takový je příběh Yekta Uzunoglua. Přečtěte si odpovědi kurdského lékaře a podnikatele na vaše dotazy ohledně případu, který se vyznačoval špatnou prací české policie a justice, 7. srpna ve 13:00.
[ Uzunoglu je po 13 letech volný ]

 

 

Osobnost online UKONČENO

Uzunoglu je po 13 letech volný

1. srpna 2007, Lidové noviny

 


Podle obžaloby měl kurdský lékař mučit krajany * Protestní hladovku kvůli němu držel i Václav Havel

PRAHA Na začátku vrah a vyděrač, po třinácti letech nevinný člověk. Takový je příběh Yekta Uzunoglua, české policie a justice. „Trvalo to déle než v případě Dreyfuse,“ komentoval včera čtyřiapadesátiletý kurdský lékař a podnikatel Uzunoglu rozsudek pražského městského soudu, který jej ode všech obvinění osvobodil.

V září 1994 měl podle obžaloby Uzunoglu a tři další muži bít a mučit dva turecké občany, Osmana Vaihana a Gürkena Gönena. Uzunoglu a spol. měli oba muže bít páskem, svazovat je a nutit pózovat nahé při fotografování. Vaihana pak podle obžaloby okradli o zlatý prsten a 17 000 korun.

Po svém zatčení strávil lékař Uzunoglu 31 měsíců ve vazbě. Nejprve byl obviněn z přípravy tří vražd. To však bylo posléze staženo. Zůstala však obvinění z podvodu, vydírání a nedovoleného ozbrojování.

Obvodní soud až letos lékaře nepravomocně odsoudil jen za vydírání. Lékařovi obhájci i Uzunoglu sám od počátku poukazovali na to, že obvinění je vykonstruované. „Někdo prachobyčejně objednal mou likvidaci z konkurenčních důvodů a někdo ji provedl,“ řekl Uzunoglu na on-line chatu časopisu Týden letos v dubnu.

Podle Uzunoglua se jednalo o spiknutí, které souviselo s jeho tehdejší spoluprací s podniky Škoda Praha a Škoda Plzeň. V roce 1993 měl, díky svým kontaktům v Turecku, sjednat stamilionový obchod pro plzeňskou Škodovku. „Tím ohrozil lukrativní zakázku lidem z bývalého podniku zahraničního obchodu,“ píše se na internetových stránkách www.uzunoglu. info, které vyjadřují kurdskému lékaři a podnikateli podporu.

Měl mučit Turky, byl však už zatčen

Uzunogluovi obhájci dlouho poukazovali na nesmyslnost některých bodů obžaloby. Například v době, kdy měl Uzunogluův společník podle obžaloby Özdemir bít a mučit dva Turky, byl již několik hodin zatčen českou policií.

Zároveň se pozastavuje nad tím, že do dnešního dne, tedy po téměř třinácti letech, nebyli vyslechnuti klíčoví svědci obhajoby.

Lékař se stal v roce 2006 laureátem Ceny Františka Kriegla, kterou uděluje Nadace Charty 77 za občanskou statečnost. Kvůli dlouhému trvání procesu držel jedenáct dnů hladovku. V ní ho jeden den symbolicky podpořilo mnoho známých osobností v čele s bývalým prezidentem Václavem Havlem.

Podle Uzunoglua šlo o spiknutí, související s jeho spoluprací se Škodou Praha a Plzeň

JAN MARTINEK

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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